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Correspondance avec Mme Geneviève Guilbault
(Registre des armes à feu du Québec)

Mme Geneviève Guilbault.
Mme Geneviève Guilbault.
[Source]

Table des matières

1) S. Jetchick (2018-oct-29)
2) Luc Boucher (Tous contre un registre Québécois des armes à feu; 2018-oct-26)
3) L'ordinateur de Mme Guilbault (2018-oct-26)

1) S. Jetchick (2018-oct-29)

-------- Forwarded Message --------
Subject: Un autre citoyen vous parle au sujet du registre Québécois des armes à feu
Date: Mon, 29 Oct 2018 16:25:59 -0400
From: Stefan Jetchick
To: genevieve.guilbault.lohe (rajouter l'arobas ici) assnat.qc.ca

Québec, le lundi 29 octobre 2018.

Bonjour Madame la Ministre Geneviève Guilbault,

(En fait, bonjour pauvre employé sous-payé et surchargé
de travail de la Ministre, qui va devoir se taper la
lecture de cette lettre. Désolé de vous donner encore
plus de travail. Je vais au moins essayer de ne pas être
trop endormant!)

Je fais mienne la lettre que M. Luc Boucher vous a envoyé
ce 26 octobre, au sujet du registre Québécois des
armes à feu.

En fait, elle est beaucoup plus courtoise et
bien écrite que je n'aurais pu le faire moi-même.

J'ajouterais seulement quelques points à la lettre
de M. Boucher. (SVP noter que ces ajouts n'engagent
que moi; je parle en tant que simple citoyen, pas
au nom de l'association citoyenne «Tous contre un
registre Québécois des armes à feu».) J'ai divisé
mon propos en quatre parties:

	1) La perversité anti-démocratique de la Loi 9
	2) Le contrôle des armes: premier pas totalitaire?
	3) La castration des mâles
	4) Une bonne loi sur les armes à feu?

	*	*	*	*	*

1) La perversité anti-démocratique de la Loi 9

Anecdote: J'allais au Club de tir pour ma «Loi 9», car
elle stipule qu'il faut aller tirer au moins une fois
par année. Le responsable du champ de tir m'a demandé:
«Avec, ou sans cible?» Je ne comprenais pas, alors il
m'a expliqué que la loi dit seulement qu'il faut
tirer, donc plusieurs membres venaient, et tiraient
sans viser, et repartaient; hop, Loi 9 satisfaite! En
d'autres mots, la Loi 9 est de la pure foutaise.

Historiquement, la Loi 9 a été adoptée purement comme
une manoeuvre de marketing, pour donner aux électeurs
mal informés l'impression que le Parti Libéral faisait
quelque chose pour assurer la sécurité des citoyens,
suite à la fusillade au Collège Dawson. Ce n'est pas
une loi, mais bien un tour de prestidigitation
législative, avec pour seul but la ré-élection de Jean
Charest.

C'est pourquoi je dis que c'est une perversion anti-
démocratique. Traiter notre Parlement et nos Lois
comme de purs instruments à exploiter pour conserver
le pouvoir, c'est pervers. De plus, si les députés
de notre parlement ne sont pas capables de faire la
différence entre une vraie loi en faveur du Bien
Commun, et une pseudo-loi, notre pays est foutu.

Démasquer la Loi 9 pour ce qu'elle est vraiment,
serait pour vous une magnifique occasion de faire
l'éducation des autres députés, et de tous les
électeurs. Quelle amélioration pour l'avenir du Québec!


2) Le contrôle des armes: premier pas totalitaire?

En soi, un Registre n'est conceptuellement qu'une
grande feuille de papier avec des noms, des adresses,
des numéros de série d'armes à feu, etc. Rien de bien
méchant!

Sauf que historiquement, ce genre de loi sert surtout à la
répression des adversaires politiques des gens au pouvoir.
Il y a des livres entiers qui documentent soigneusement
comment l'Allemagne Nazi a désarmé ses propres citoyens,
avant de devenir un régime politique totalitaire. Pensez-y:
si un Gouvernement décide de devenir méchant, il doit
commencer par désarmer les gens qui pourraient s'opposer
à ses intentions néfastes: ses propres citoyens!

Si vous pensez que j'exagère, regardez mon cas. Mon permis
«PPA» a été «désactivé» mystérieusement. Pourquoi? Je ne
le sais pas. (Je viens de faire une demande à la Commission
de l'accès à l'information, alors nous allons peut-être
le savoir bientôt.)

Voici ce que je soupçonne en ce moment:

Il y a quelques années, j'étais à l'Assemblée
Nationale pour une Commission parlementaire. Le groupe
qui témoignait était le «MAC» (Muslim Association of Canada),
et la dame en hijab a dit: «Comme vous l'avez lu dans notre
Mémoire, nous voudrions que le Québec change ses lois
pour permettre le mariage des enfants». Les parlementaires
présents ont fait semblant de ne rien entendre. (Seule Agnès
Maltais du Parti Québécois a eu le courage d'avoir un ton de
voix qui voulait dire: «Ici, nous ne sommes pas des barbares,
alors nous ne mettons pas les mots "enfant" et "mariage" dans
la même phrase». Par contre, son ton de voix était indigné,
mais les mots qui sont sortis de sa bouche étaient tout-à-fait
neutres et politiquement correctes.) Tous les débats de cette
Commission parlementaire étaient enregistrés, tout est
documenté. Mais rien n'a paru dans les Médias. J'étais là, dans
notre Parlement! Les députés qui nous gouvernent étaient là
aussi! Et aucune réaction...

Frustré par cet événement, j'ai donc rédigé une circulaire
sur certains enseignements officiels de l'Islam, que j'ai
ensuite envoyé pour approbation à la Ministre de la Justice
du Québec, celle du Canada, le Maire Régis Labaume, mon
député fédéral, toutes les mosquées du Canada, mon évêque
le Cardinal Lacroix, etc.

Comme personne ne s'est opposé à cette circulaire, même
après leur avoir donné plusieurs mois pour réagir, j'ai
distribué plus de 4000 de ces circulaires dans la Capitale
Nationale. Aucun problème! Cette distribution massive n'a
entrainé aucune rétroaction des Médias, aucune rétroaction
des mosquées (incluant celle de Sainte-Foy où l'horrible
massacre a eu lieu). Rien!

Mais un jour, un policier de la Ville de Québec a tenté de
m'intimider. J'ai enregistré notre conversation, mais je
n'ai rien fait sur le coup. Encore ici, aucun problème!
Mais environ un mois plus tard, j'ai mis cet enregistrement
sur l'Internet. BANG! Quelques jours plus tard, ma PPA
était mystérieusement désactivée!

Les deux événements se sont succédés rapidement, mais cela
ne prouve rien. C'est par contre très suspect.


3) La castration des mâles

Notre société est une société efféminée. C'est très
politiquement incorrect de le dire, mais tout le monde le
voit. Que ce soit les gars avec des chignons et des bijoux,
ou le «mariage gai», ou la rareté des mâles qui «ont les
couilles» pour promettre à une femme d'être fidèles pour la
vie et de se consacrer à la procréation et l'éducation de
leurs enfants, force est de constater que les mâles
québécois ne dégoulinent pas de testostérone.

Il me semble voir un autre indice de cette castration
des mâles dans l'insistance qu'on a pour parler des
armes à feu seulement dans le contexte de la chasse et
du tir sportif. Oui, on peut chasser le chevreuil avec
une carabine. Oui, on peut faire des petits trous dans
des cibles en papier avec un pistolet. Mais les armes
à feu servent aussi à la défense: Défense de la famille
et défense de la Patrie.

La Police ne peut pas tout faire. Trop souvent, quand
les secondes comptent, la Police est malheureusement
à quelques minutes de là.

L'Armée non plus n'est pas magique. Si on regarde la
Planète Terre tout entière en ce moment, de nombreuses
armées ont pour tâche principale d'opprimer leur propre
pays. Tout comme le pouvoir sainement divisé en législatif,
exécutif et judiciaire, il est bon de ne pas donner
toutes les armes à l'Armée. Une autre façon de le voir,
c'est de considérer l'équation:

	Le Gouvernement = Le Peuple

Si vraiment le Gouvernement, c'est le Peuple, et que le
Gouvernement a des armes, alors le Peuple aussi devrait
avoir des armes. Sinon l'équation devient fausse, et
le pays cesse d'être démocratique.

À force de castrer nos jeunes mâles en leur répétant que la
légitime défense et les armes à feu sont intrinsèquement
mauvaises, nos ennemis vont pouvoir nous envahir, armés
seulement de cuillères de plastique!


4) Une bonne loi sur les armes à feu?

Je répète à qui veut l'entendre que nos lois actuelles
sur les armes à feu sont gravement déficientes. J'ai
moi-même obtenu mon permis en restant couché sur mon lit,
dans ma chambre d'hôtel à New-York, et en répétant
«Non» à toutes les questions que la dame de la Sûreté
du Québec me posait. (Les questions étaient très
alambiquées, mais ça revenait à demander: êtes-vous un
terroriste, êtes-vous un criminel, êtes-vous incapable
de contrôler vos émotions, etc.)

Moi, si demain matin je devais trouver un meilleur
mécanisme pour réduire les probabilités de violence
avec les armes à feu, je rajouterais ceci à nos lois:

- Pas de musulmans.

- Pas d'athées.

J'entends déjà les pleurs et les grincements de dents
de la Rectitude Politique! Sauf qu'il est facile de
montrer que certaines religions prônent officiellement
la violence, et que l'athéisme strictement parlant
élimine tout fondement rationnel à l'éthique (comment
le bien et le mal pourraient-ils exister, si nous
ne sommes que des tas de molécules temporairement
rassemblés par une évolution sans but?).

La troisième modification que j'ajouterais est le
repas-surprise avec trois infirmières à la retraite.
Il y a beaucoup d'infirmières à la retraite au Québec,
des femmes qui ont travaillé fort, et longtemps, et
pour un petit salaire. Moi je leur offrirais un
«sideline» surpayé, peu fatiguant, et libre d'impôt:
s'inviter à manger à la dernière minute chez des gars
qui ont fait application pour un permis d'armes à feu!

Pourquoi?

Une infirmière à la retraite en a vu du monde! Elle a
une longue expérience de l'humain; elle a vu des gens
sur leur lit de mort, des gens avec des petits bobos,
des patients entourés d'une belle famille aidante et
aimante, des patients entourés d'une famille
disfonctionnelle, des patients riches, des patients
pauvres, des patients violents, des patients doux comme
des agneaux, des patients fous, des patients sains
d'esprit, etc.

Une infirmière n'est pas formée pour traiter les
maladies mentales, mais elle a le nez fin, elle a
l'expérience pour flairer les maladies mentales.

De plus, dans mon expérience, les gens «certifié fou»
que j'ai connu pouvaient peut-être passer pour presque
normaux dehors, dans la rue, mais dès que j'entrais
dans leur appartment, les couches sédimentaires de leur
folie étaient apparentes dans leur environnement
matériel.

Si vous arrivez à l'improviste chez quelqu'un, vous
allez voir dans leur logement s'ils sont en train
de construire des bombes ou quelque chose du genre.
De plus, si vous leur dites d'inviter quelques amis
pour venir manger un repas avec trois infirmières
à la retraite, vous allez voir si cette personne a
un «tissu social». Un fou asocial ne pourra pas
attraper son téléphone et inviter à brûle-pourpoint
des amis, car il n'a pas d'amis! De plus, si vous
devez manger un repas avec quelqu'un, il faut bien
faire la conversation. Alors si cette personne
se met à parler des extra-terrestres qui l'ont
kidnappé, ou de ses pensées suicidaires, etc.,
vous allez le détecter.

Oui, je sais, ce système ne serait pas parfait, mais
étudiez les massacres commis avec des armes à feu,
autant au Canada qu'aux USA, durant les dix dernières
années, et vous verrez que ce système aurait
empêché beaucoup plus de tueries que la sotte «Loi 9»,
ou un minable Registre!

Il est encore plus intéressant de comparer ce
système apparemment bizarre, avec le Deuxième Amendement
de la Constitution des USA:

	A well regulated Militia, being necessary to the
	security of a free State, the right of the people to
	keep and bear Arms, shall not be infringed.
	[Source]

Contrairement à ce qui se fait en ce moment aux USA,
l'acte de posséder une arme à feu devait être un acte
social, à l'origine. Il fallait être membre d'une
milice, c'est-à-dire en termes plus sociologiques,
qu'il fallait faire parti d'un «tissu social» qui
pourrait détecter si on développait des problèmes de
santé mentale. Sauf que plutôt que d'être trois
infirmières à la retraite, une seule fois, avant
d'obtenir son permis, c'était une vérification
récurrente et aussi longtemps qu'on avait des armes à
feu en sa possession.

	*	*	*	*	*

Voilà. C'était mes quatre ajouts à la lettre de
M. Boucher sur le ridicule registre québécois des
armes à feu.

Veuillez agréer, Madame la Ministre, l'expression
de mes sentiments les meilleurs.

Stefan Jetchick
[Information de contact habituelle]

2) Luc Boucher (Tous contre un registre Québécois des armes à feu; 2018-oct-26)

Source: Tous contre un registre Québécois des armes à feu

Madame Geneviève Guilbault

Députée de Louis-Hébert
Vice-première ministre
Ministre de la Sécurité publique
Ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale

Madame la Ministre,

J'aimerais tout d'abord vous féliciter pour votre réélection ce 1er
octobre. Le résultat traduit bien la confiance des gens de votre comté en
votre capacité à faire un excellent travail. Plus largement encore, la
population du Québec a majoritairement souhaité le changement important que
vous représentez.

Aussi, j'aimerais vous faire part de mes inquiétudes sur le Service
d'Immatriculation des Armes à Feu (SIAF) en tant que citoyen et aussi
membre de l'organisation citoyenne «Tous contre un registre québécois des
armes à feu», une organisation suivie par plus de 27 000 personnes sur les
réseaux sociaux et qui compte un membership grandissant.

Votre parti qui a obtenu un mandat largement majoritaire avec comme toile
de fond la saine gestion des fonds publics et la lutte au gaspillage de
ceux-ci est dans la position la plus favorable pour abolir une telle lubie.

Celle-ci a déjà coûté des dizaines de millions en frais juridiques pour la
récupération des données du défunt registre fédéral (données périmées
depuis 2006) par vos prédécesseurs. En fait, le service d'immatriculation
en place n'a recueilli jusqu'à maintenant que 3% des armes en circulation
au Québec, ce qui correspond aux ventes commerciales d'armes neuves et
usagées. Il y a fort à parier que lors de transactions entre particuliers,
les enregistrements volontaires ne se font pas. Il faut donc mettre fin
immédiatement à cette aventure inutile et coûteuse.

De plus, les 500 000 détenteurs québécois (sur les 2 millions de canadiens)
du "Permis de possession et acquisition" émis par le gouvernement du Canada
répondent déjà à de nombreuses exigences en matière de vérification
systématique des antécédents criminels (entre autres) et ne méritent pas d'être
traités comme des criminels potentiels. De plus, ils ne représentent pas un
danger pour la sécurité publique.

Vos prédécesseurs ont commis plusieurs fautes impardonnables. Entre autres
erreurs, ceux-ci se sont laissé influencer par des lobbys subventionnés
(Poly se souvient, La Coalition pour le contrôle des armes) en tenant le
même discours biaisé qui ne tient pas compte des données scientifiquement
cumulées sur la criminalité et les armes à feu au Canada et surtout en
imposant le bâillon (Libéraux, PQ et QS) lors du vote sur la Loi 64. Je
sais très bien que votre parti avait autorisé un vote libre, non sans
savoir que le bâillon imposé par vos adversaires en chambre aurait un effet
annulant ce vote libre.

De plus, vos prédécesseurs libéraux ont agi sous le coup de l'émotion et en
exploitant celle-ci à des fins politiques: l'annonce du nouveau registre
québécois lors de la commémoration de Polytechnique le 6 décembre et la
prise d'effet du SIAF le 29 janvier, triste anniversaire de l'attaque de la
mosquée de Québec.

J'ajouterais que l'autre danger, pire celui-là, est d'évacuer toute donnée
objective et factuelle à propos du bien-fondé d'un tel registre. Je me
permets de signaler que l'hécatombe annoncée par les partisans de la
coalition pour le contrôle des armes à feu n'a pas eu lieu, même depuis
l'abolition du registre fédéral en 2012. Aussi, le phénomène des tueurs de
masse est lié à des problèmes de santé mentale et non d'enregistrement des
armes non restreintes. En effet, la littérature scientifique décrit
généralement un tableau clinique suicidaire pour ces hommes. Bon an mal an,
1% des hommes qui se suicident vont malheureusement commettre un ou des
meurtres avant de mettre fin à leurs jours. Il convient de rappeler que,
selon les études, jusqu'à 90% des hommes qui se suicident souffriraient
d'un trouble de santé mentale. Le trouble le plus courant étant la
dépression, avec un diagnostic et un traitement approprié, je crois que
plusieurs vies pourraient être ainsi sauvées, particulièrement au niveau du
dépistage préalable.

Le fait qu'il soit impossible de démontrer que le défunt registre fédéral
n'ait sauvé une seule vie fait déjà mal paraître toute initiative en ce
sens et, finalement, le fait que le crime organisé fonctionne en dehors de
tout cadre légal quel qu'il soit n'aide en rien la cause d'une telle
initiative. Le notion que votre parti affirme officiellement surveiller les
coûts est superflue puisque le registre n'a aucune utilité et ne sauvera
aucune vie. Affirmer ceci répond à votre préoccupation sur les coûts.

Je vous demande humblement de bien vouloir soumettre les inquiétudes des
propriétaires des armes à feu du Québec au prochain caucus de votre parti
quant à l'inutilité démontrée du registre fédéral et donc, par extension,
voir à l'abolition du registre québécois; de mettre plutôt l'emphase sur la
nécessité démontrée de mieux dépister la maladie mentale et les soins
afférents à celle-ci pour mieux prévenir les drames et d'abroger la "Loi 9"
qui visiblement ne fait qu'ajouter des embûches administratives quant aux
dispositions canadiennes sur les armes à autorisation restreinte sans aucun
gain en termes de sécurité publique (le cas Bissonnette en est un exemple).

Je vous souhaite, Madame, une excellente journée.

Luc Boucher

3) L'ordinateur de Mme Guilbault (2018-oct-26)

-------- Forwarded Message --------
Subject: RE: Un autre citoyen vous parle au sujet du registre
Québécois des armes à feu
Date: Mon, 29 Oct 2018 20:26:04 +0000
From: Guilbault, Geneviève (Louis-Hébert)
To: Stefan Jetchick

Bonjour,

J'accuse réception de votre courriel et vous en remercie.

Soyez assuré(e) que mon équipe et moi allons y porter notre attention dans les plus
brefs délais. Nous verrons à communiquer avec vous le cas échéant.

Je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, mes salutations les plus distinguées,

Geneviève Guilbault  |  Députée de la circonscription de Louis-Hébert

[cid:image001.jpg@01D35E00.A69749E0]

810, Route Jean-Gauvin | 2e étage, bureau 202
Québec (Québec)  G1X 0B6
Tél. : 418 528-0483 | Téléc. : 418 644-1253 | genevieve.guilbault.lohe
(rajouter l'arobas) assnat.qc.ca


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